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20.03.2011

Semaine des libertés du 28 mars au 1er avril 2011

Débat à l'issue de la projection : "Aung San Suu Kyi, libre. Et après?"

avec la participation de:

- Stefan Haupt, réalisateur du film

- Pierre-Yves Gillet, du collectif Actions Birmanie

- Jean Nizet, professeur à la FOPES et aux FUNDP de Namur, et coordinateur Birmanie chez Amnesty International Belgique francophone

- Thandiwe Cattier, réalisatrice

Affiche du film How about love.jpg

20.03.2011

Semaine des libertés du 28 mars au 1er avril 2011

Vernissage de l'exposition "Rangoon 1995-2010: les birmans oubliés" de Francis Duwyn au complexe cinématographique Cinéscope de Louvain-la-Neuve, le lundi 28 mars 2011 à 18h30.

07.03.2011

Humour belge contre humeurs birmanes : Le 28 Mars a 20h30

Les artistes belgs se mobilisent pour Zarganar, humoriste birman emprisonné.
Avec la participation de :

Alex Vizorek, Alexandre Von Sivers, Bernard Yerlès,Bruno Coppens, Jean-Louis Leclercq, Laetitia Reva, Laurence Bibot,Laurent Renard, Nathalie Uffner, Paul Van Mulder, Pie Tshibanda,Pietro Pizzuti, Richard Ruben, Zidani,...

Bruxelles, Theatre de la Toison d'Or, 28/03 à 20h30.

 

 

Affiche ZARGANAR TTO .pdf

22.02.2011

Les dictatures finissent mal en général

"Autant personne n'imaginait possible la chute d'un seul despote arabe il y a quelques semaines encore, autant on ne voit pas aujourd'hui comment aucun d'entre eux pourrait être épargné, sinon renversé par le vent de révolte qui souffle sur la région.
 
A l'étonnement des despotes, qui se pensent encore inamovibles quand on voit déjà qu'ils s'agrippent désespérément à leurs trônes, répond l'étonnement des gouvernements et des opinions publiques, en particulier ceux d'Europe. Il n'y a finalement que les premiers concernés, c'est-à-dire les populations arabes elles-mêmes, pour ne pas s'étonner de ce que l'insupportable finit par causer l'inévitable.
Car, tout invincibles qu'ils paraissent, le tyran – le mot date du VIIIe siècle avant Jésus-Christ – et sa dynastie finissent toujours par tomber. Qu'est-ce qui fait qu'un régime dictatorial ou totalitaire s'écroule un jour par la seule force d'un peuple désarmé, soufflant un château de cartes qui passait pour une forteresse ? Les pays occidentaux – des démocraties ! – le réapprennent aujourd'hui laborieusement : on ne peut éternellement aller à l'encontre de l'intérêt et de la volonté du peuple.
Les tyrannies résultent d'un équilibre où, pour un temps, la volonté du peuple rejoint parfois la soif de pouvoir de son maître. Lesquelles à leur tour sont acceptées avec complaisance par des partenaires étrangers qui finissent toujours par y trouver un intérêt.
La chute des dictateurs arabes nous réapprend une vérité que l'on ne prêchait que par idéalisme, alors que le réalisme devrait l'imposer tout autant : le respect des peuples et de leurs volontés est la meilleure garantie de stabilité, de développement et de paix.
La perspective de chaos qui se dessinait lundi soir en Libye dans l'hypothèse d'une chute du colonel Kadhafi, indique, hélas par l'absurde et sans doute au prix de bien d'autres drames encore, que la stabilité maintenue par la force et l'oppression n'est qu'illusion. Ce n'est pas qu'une question de morale, mais aussi d'intérêt. Pour les peuples concernés, mais aussi pour les puissances qui avaient cru bon de transiger avec leurs despotes".

21.02.2011

Les Parlementaires Européens pour la Birmanie font le point sur la situation actuelle et les pespectives d'avenir

Des organisations de promotion des droits de l'homme et de la démocratie en Birmanie se sont réunis du 12 au 15 février 2011 à Prague, en République tchèque,  pour discuter des questions touchant à la Birmanie et ont  appelé l'Union Européenne à tout mettre en œuvre pour pousserle régime birman à entamer de vraies réformes démocratiques. Václav Havel, l'ancien Président de la République tchèque, a fait l'allocution d'ouverture de la conférence "Elections en Birmanie/Myanmar et la politique européenne" ("Elections in Burma/Myanmar and the European Policy“), organisée par le Ministère des Affaires étrangères Tchèque en coopération avec l'organisation People in Need, qui a eu lieu le 15 février 2011.

Les membres du Réseau Européen sur la Birmanie - European Burma Network (EBN)  ont exprimé leurs vives préoccupations face au manque total d’amélioration de la situation des droits de l'homme en Birmanie, et l'absence de tout progrès vers une véritable démocratisation.  
L’EBN rassemble des organisations européenne de promotion des droits de l'homme et de la démocratie en Birmanie, et travaille en solidarité avec le mouvement démocrate birman.
 

Ils ont demandé à l'Union européenne de "s'engager à faire tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter ce dialogue [dialogue tripartite entre la Junte, le mouvement démocrate birman et les groupes ethniques], établissant comme critères prioritaires d’évaluation de l’évolution de ce processus la libération de tous les prisonniers politiques et un cessez-le-feu à l’échelle nationale». 

Le Comité exécutif du Caucus interparlementaire européen sur la Birmanie (European Parliamentary Caucus on Burma - EPCB) s'est aussi  réuni  à cette occasion afin de discuter de ses stratégies et de la prochaine révision de la décision européenne commune de l'Union Européenne.  L’EPCB a été fondé en juin 2008 afin de sensibiliser l’Europe à la "cause birmane" et pour promouvoir les droits de l’Homme et la démocratie. Actuellement ce comité comprend 125 parlementaires européens provenant de 18 pays différents.

Declaration du Reseau Europeen sur la Birmanie.doc
Declaration du Caucus interparlementaire europeen sur la Birmanie.doc